BURNINGxSOUL

BURNINGxSOUL









Vous pouvez maintenant me retrouver sur :



BURNINGxSOUL

# Postato lunedì 27 luglio 2009 09:12

-

J_e_a_l_o_u_s

O_r_c_h_a_r_d




R_y_d_e_n

Ou si vous préférez

R_y_d_o_n






--L'histoire se déroule en 1788, dans une petite province du sud de la France, nommée Carpentras, cette province dirigé par une famille de noble, le famille Urie. Alexandre est le chef la famille et le seigneur de Carpentras. La seigneurie est composé d'un peu plus de trois centaines de paysans et d'une petite dizaine de membre du clergé. Alexandre et sa femme, Elisabeth, ont eu trois enfants, le premier un dénommé Brendon ayant 17 ans, est l'héritier du trône si son père venait à mourir, un an plus tard est né Sonja, puis finir le cadet ayant trois ans d'écart avec son frère, Julien. La famille Urie a, à son service, une bonne vingtaine d'hommes et de femmes de maison.





----------Quelques rappels historiques :
-Les paysans doivent des impôts au Roi (ici Louis XVI), au clergé, ainsi qu'au seigneur de leur province.
-Les terres des paysans appartiennent à leur seigneur. Il leur loue un peu de ces terres en échanges de 75% de leur récolte.
-1789 : révolution française

D'autres viendront peut-être s'ajouter plus tard...







# Postato venerdì 16 gennaio 2009 16:26

Modificato domenica 07 giugno 2009 07:54

Chapitre 1


----Brendon devait se marier dans quelques mois avec une jeune femme, prénommée Adeline. Ce mariage était, bien sûr, un mariage arrangé. C'était une sorte de pacte entre Alexandre, le père de Brendon, et Henri, celui d'Adeline. Mais cette dernière paraissait très heureuse de cet arrangement, au détriment de Brendon qui, lui, n'avait pas l'air vraiment d'accord ... Le père de la jeune femme était le seigneur d'une province proche de Carpentras, il s'agissait de Aix-en-Provence.

----Bien qu'il soit fort riche, Alexandre en voulait toujours plus, et, grâce à son arrangement avec le père d'Adeline, il arriverait à ses fins. En effet, grâce à ce 'pacte', si la province de Carpentras venait à perdre de l'argent, Aix-en-Provence devrait les soutenir financièrement à traverser cette mauvaise passe.

----Alexandre est un homme très sûr de lui et est doté d'une très grande intelligence. En effet, il n'a pas choisi Aix-en-Provence au hasard, mais car cette province est très riche et qu'il doute très fortement qu'elle aura un jour des problèmes de financement ! Mais on peut se demander, comment Alexandre aura cet argent si Carpentras n'a pas un déclin de productivité ou si elle ne perd pas d'argent ... Et bien, en plus d'avoir une intelligence très développer, il sait aussi faire disparaître l'argent. Oui, Alexandre fait du détournement de fond ! Malgré tout, on peut se demander Pourquoi il fait ça ? Cet homme à tout ce qu'il veut, il a la vie à laquelle des milliers de paysans rêvent ! Il fait cela tout simplement car il veut être le plus grand, non il ne veut pas renverser le Roi (quoi que cette idée lui est déjà passer par la tête), non il veut faire partie de la cour du Roi Louis XVI. Mais quel seigneur censé n'a jamais rêvé de cela ?!

----Mais pour ce qui est de Brendon, il n'est pas du tout en accord avec son père. Pour Brendon, un mariage ne doit pas être arrangé, il doit y avoir de l'amour dans un couple (amour venant de deux personnes, pas d'une seule, comme c'est le cas ici-même). D'ailleurs, Brendon entretenait une relation secrète avec le frère d'Adeline, William, et ce, depuis un peu plus de deux mois.



----Le seigneur Henri Powell ainsi que sa famille devaient venir au château de la famille Urie pour déjeuner et ainsi parler du futur mariage entre Brendon et la jeune Adeline.

----En fin de matinée, la famille Powell arriva. Le majordome les emmena à la famille Urie réunie dans le grand salon. « Bonjour Messieurs-Dames ! » dit d'une voix forte et grave le père de Brendon à l'encontre de ses invités. « Je vous présente ma femme, Elisabeth » Elle fit un jolie sourire aimable tandis que son mari continuait les présentations « ainsi que mes enfants, Brendon, l'élu, Sonja et Julien, le cadet. » les enfants sourirent à leur tour aux invités. Ce fut au tour du Seigneur Henri Powell de faire les présentations « Et voici Marie, ma femme et mes deux enfants, William, l'aîné et Adeline, la future épouse ». A l'évocation des mots 'élu' et 'future épouse', Adeline rougis et esquissa un sourire tandis que Brendon laissa échapper une grimace ...

----Adeline n'était pas du tout au goût de Brendon. Non pas qu'elle était laide, mais il la trouvait trop quelconque ... Alors que William, lui, d'après Brendon, dégageait quelque chose, quelque chose de fort. Il ne savait pas quoi, mais il avait un truc en plus qui l'attirait. C'est un homme ? Et alors ? Brendon avait toujours tout fait pour énerver ses parents, ou du moins son père ... ! Brendon n'avait jamais aimé les choix de son géniteur. Qu'ils soit pour Carpentras et ses habitants ou pour sa famille, comme ce stupide mariage.

----Durant tout le long du repas, Brendon avait passé son temps à lancer des regards remplis de sous-entendus à William, ce qui avait tendance à faire rougir ce dernier. Et quand sa mère lui demandait ce qui n'allait pas, William ne balbutiait que des choses incompréhensibles ... à la fin du repas, il se leva brusquement plus rouge qu'une tomate « Excusez-moi » dit-il « Il faut que je sorte » s'expliqua le jeune homme. Brendon se leva à son tour « Je l'accompagne » William se pétrifia mais il n'osa pas répliquer. Les deux jeunes hommes sortirent donc de table, puis de la gigantesque maison, que l'on pouvait qualifier de château, et allèrent dans les jardins extrêmement bien entretenus de celle-ci. Le silence régnait mais il n'avait rien de gênant, il était, au contraire, assez agréable.

----Au bout de quelques minutes, ce fut William qui le brisa « Hum ... Pourquoi as-tu voulu m'accompagner ? » demanda-t-il gêné. « Tout simplement car je ne voulais pas que tu te perdes et car je ne voulais pas rester une seule seconde à ne pas te contempler » répondit Brendon, sans aucune gêne. Surpris de la deuxième partie de la réponse, William s'arrêta de marcher brusquement complètement ébahi de l'honnêteté de Brendon. Ce dernier eut un petit rire, le prit par la main et se mit à courir vers le fond du magnifique jardin. « Où m'emmènes-tu ? » cria William ayant légèrement peur. « Tu vas voir ». Brendon l'emmena derrière une grande haie où personne ne pouvait les voir. A cet endroit ce trouvait un banc, une grande fontaine et un gigantesque arbre. « Woah ! » William ne trouva rien d'autre à dire pour qualifier cet endroit. « J'aime venir ici quand j'ai besoin de réfléchir » dit Brendon, « C'est magnifique n'est ce pas ? » William répondit d'un signe de tête positif. Brendon, jusque là assis sur le banc, se leva et s'approcha dangereusement de William. Ce dernier recula, apeuré. Mais Brendon persistait et continuait d'avancer vers le jeune Powell. Il continuait de reculer, mais, quelques pas plus tard, il se cogna contre l'arbre. Brendon approchait encore et toujours, jusqu'à ce qu'il arrive à quelques centimètres du visage du jeune homme. « Je n'ai encore jamais ressenti une telle attirance physique envers un homme » se confessa Brendon à l'oreille de William. Ce dernier avait chaud et, au bout de quelques secondes, il craqua et embrassa timidement Brendon. Il fut agréablement surpris et intensifia le baiser.




----Donc depuis plus de deux mois, les deux jeunes hommes entretenaient une relation secrète, qui n'était constituer que de baisers tendres et fougueux. Chaque fois que les deux familles se rencontraient à Carpentras, les deux amants se retrouvaient à l'endroit de leur premier baiser et quand ils se voyaient à Aix-en-Provence, c'était dans un endroit reculé du jardin. Pour le moment, personne ne les avaient pris en flagrant délit. Mais Adeline n'était pas dupe et se demandait ce qui se passait entre son futur époux et son frère.

----Un jour, à Carpentras, elle avait donc choisi de suivre Brendon pour savoir ce que trafiquaient les deux jeunes hommes. A la fin du repas, William se leva, comme à son habitude, puis, une dizaine de minutes plus tard, Brendon fit de même. Quelques secondes après, ce fut au tour d'Adeline de se lever. Brendon marchait tranquillement en direction de la sortie du château, mais, au bout d'un moment, il entendit les petits pas d'Adeline. Arrivé devant la porte, il s'arrêta et se résilia à rejoindre William dans le jardin en sachant le risque qu'ils encouraient avec Adeline derrière lui. Il choisit donc de prendre les escaliers à sa gauche et monta jusqu'à sa chambre, deux étages plus haut.

----Adeline était devant la porte que Brendon venait tout juste de refermer. Elle hésitait. Elle se demandait ce qu'elle allait découvrir derrière cette porte. Que pouvait bien faire Brendon et William ensemble ? Prise d'une poussée d'adrénaline, la jeune femme ouvrit lentement la porte, mais celle-ci s'ouvrit en grand et quelqu'un la tira à l'intérieur de la chambre et referma précipitamment la porte. « Brendon ?! » « Tu en as mis du temps à comprendre ce que je voulais ! » dis Brendon dans un souffle. « Ce que tu voulais ? » demanda Adeline. « Oui. Chaque fois que nos familles se rencontraient, à la fin de chaque repas, je sortais de table en espérant que tu es compris mon message, qui était de me suivre. Et aujourd'hui, tu l'as enfin compris » lui répondit Brendon en se rapprochant dangereusement d'elle. La jeune femme eu la même réaction que son frère deux mois plus tôt ; c'est-à-dire de reculer d'un pas dès que Brendon avançait d'un pas. Une fois de plus, la 'proie' de Brendon se cogna contre quelque chose. Cette fois-ci, ce fut contre la porte. Le jeune homme plaça ses mains de part et d'autre de la tête d'Adeline pour l'empêcher de partir, puis il lui susurra à l'oreille un « je t'aie eue » plus qu'extravaguant. La future épouse en tressaillit. Non pas de peur, mais de plaisir. Brendon reposa ses yeux sur ceux de sa promise qui rougit et le jeune homme l'embrassa tendrement.

----Au bout de quelques minutes à s'embrasser, les deux jeunes personnes se séparèrent et allèrent s'asseoir sur le sofa qui se trouvait au fond de la grande chambre de Brendon. « Et mon frère ? » « Qu'est-ce qu'il a ton frère ? » demanda Brendon « Hum ... Et bien, en faite, aujourd'hui je t'aie suivi car je pensais que ... tu avais une ... relation secrète avec William ... » Brendon se força à rire avec détachement, avec peu de résultats, mais Adeline ne remarqua, heureusement, rien. « Moi ? Et ton frère ? Arrête de raconter des bêtises ! » « Mais qu'est ce qu'il fait alors ? Si il n'est pas avec toi ? » « je n'en ai aucune idée, à moins qu'il soit peut-être tomber sous le charme d'une habitante de Carpentras ... » « Une paysanne ?! Tu dis que je raconte des bêtises mais vous n'êtes pas mieux M.Urie ! » ria Adeline avant d'embrasser Brendon. Le jeune homme et la jeune femme continuèrent de discuter pendant encore environs une demi-heure. Puis, Adeline se décida à sortir de la chambre un grand sourire collé sur son visage. En descendant le large escalier menant au hall d'entrée, le jeune femme remit ses cheveux bien en place, au même moment, le majordome accompagnait un jeune homme portant une grande caisse remplis de nourriture diverse vers les cuisine de la grande demeure. Le pauvre jeune homme était sale et vêtu de guenilles. Adeline le regarda avec dégoût. Le pauvre paysan vit ce regard et baissa les yeux, triste du jugement de la jeune femme à son égard. Elle continua son chemin et alla dans le grand salon où se trouvait ses parents ainsi que la famille Urie, sans Brendon, bien sur. William n'était toujours pas revenu ... Et si ce que Brendon avait dit était vrai ?

----Brendon, quant à lui, sortit de sa chambre une dizaine de minutes plus tard. En descendant le grand escaliers menant au hall, il vit William et l'interpella. « Mais où étais-tu ?! » cria William énervé « Chut ! » répondit Brendon « Suis-moi » Brendon emmena le jeune homme énervé dans une petite pièce sombre en laissant la porte entrebaîllé. « Je t'ai attendu pendant plus d'une heure !! » s'emporta William « Pourquoi t'es pas venu ?! » « Tout simplement car tas s½ur commence à avoir des doutes et qu'elle m'a suivie, donc j'ai été obligé de changer mes plans. Au lieu d'aller dans le jardin, je suis monté à ma chambre » répondit Brendon calmement. « Mais ... Et ... Qu'est-ce que vous avez fait ? » « Ca ne t'intéresserait pas de savoir ... » « Si ça m'intéresse ! J'ai le droit de savoir si mon petit ami à fait l'amour avec ma s½ur ! » s'énerva de nouveau William « Ta s½ur qui est aussi ma future épouse ! J'ai le droit de faire ce que je veux avec elle ! » s'énerva lui aussi Brendon « Et non ! Je n'ai pas fait l'amour avec ta s½ur ! Je ne suis pas comme ça ! On s'est juste embrassé et on a beaucoup parlé ! C'est tout ! » William se détendit ... Son visage montra qu'il s'en voulait de s'être emporté contre Brendon. « Désolé » dit-il. Pour tout réponse Brendon, l'embrassa. Au même moment la porte s'ouvrit et un cri s'échappa de la bouche de la personne qui venait d'avoir le malheur d'ouvrir cette porte.




Et voila pour ce premier chapitre! :)
Dîtes moi ce que vous en pensez!
Je suis ouverte à toute critique
Bonne comme mauvaise
Il faut bien que je m'améliore pour vous plaire!
Pour ceux qui n'avaient pas compris,
en italique, c'est un FlashBack
Désolé du temps que j'ai mis
à mettre ce premier chapitre en ligne
mais celui-ci est souvent le plus dure à écrire!
Je vous embrasse (K'


# Postato domenica 25 gennaio 2009 06:10

Modificato domenica 31 maggio 2009 09:59